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Qui sommes-nous?

Transbord’Art est une association artistique et culturelle régie par la loi 1901.

Transbord’Art est une entreprise qui s’ancre sur un territoire déterminé pour valoriser ses racines et ses acquis. Implantée dans le sud frncilien, à Sceaux, où elle a son siège social, elle entend reprendre et élargir la tradition de la ville, localisation d’une imprimerie importante, lieu de production des éditions du Masque, dans le cadre des activité d’édition qui sont les siennes.

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« L’histoire extraordinaire d’une tribu de locavores francilien »

Dans le cadre du lancement du prochain livre de Dominique Paoluzzo, l’histoire fabuleuse d’une tribu de locavores franciliens, une collecte a été lancée sur la plateforme de financement Kiss Kiss Bank Bank.
Cet ouvrage raconte l’aventure de la fondation de l’Amap (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) Sceaux et Brouettes, de l’idée de départ au lancement du projet, en passant par la recherche d’un agriculteur et la diversification au-delà des légumes.
Il sera présenté le samedi 7 mai lors du salon du naturel à l’ancienne marie de Sceaux.

La collecte servira à financer l’édition du livre, publié aux éditions Transbord’Art. Elle pourra aussi permettre la diffusion du livre et même la diversification des partenaires de l’AMAP.

http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/l-histoire-fabuleuse-d-une-tribu-de-locavores-franciliens

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Aussi loin que remonte ma mémoire, je rencontre la fascination de la parole… Les mots en chapelets murmurés et redits sans lassitude.

Petite fille, j’écrivais des phrases inventées, pour les ériger en magie, sur des bouts de cahiers à carreaux violets. Je les pliais soigneusement jusqu’à ce qu’ils deviennent de petits carrés résistants et durs au creux de la paume. J’allais les cacher dans l’écorce des arbres, sous les haies ou dans les massifs du jardin public où ma mère m’emmenait jouer le jeudi après-midi, le « mercredi » de mon enfance !

Retour des mots à la terre nourricière qui les avait produits.

Le temps a passé et je me suis adonnée presque chaque jour à ce plaisir secret de l’écriture, en fil conducteur, sur mes itinéraires parallèles.

Je me suis ainsi attachée à la parole et au livre qui la concrétise ou la transmet comme à une patrie de cœur, le verbe en support de la pensée pour reconstruire les paysages abstraits successifs qui se déroulent de l’antiquité à nos jours, pour m’y retrouver et pour m’y perdre.

Mes vues imprenables sur les plaines et les collines se sont laissées envahir par des taillis et des forêts de plus en plus denses qui relancent sans cesse mes envies de découverte, mes mots en coupe-coupe pour m’ouvrir un chemin dans toutes les sortes de jungles.

J’ai couru le monde de l’Afrique à l’Asie, de l’Amérique au Moyen-Orient, pour travailler surtout, enseignant le droit dans des universités placides ou perturbées par le tir des fusils, et j’ai continué dans le décor aseptisé des institutions universitaires françaises, où les blessures bien que profondes, passent plus inaperçues car elles saignent beaucoup moins.

Pendant tous ces jours que je ne sais plus compter, je me suis astreinte à toutes les contraintes du quotidien, l’écriture comme un viatique… Incognito !

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Artiste ?

Je ne suis pas une artiste….

Sauf s’il s’agit d’une disposition de l’âme, d’une porosité particulière des tissus qui font l’être.

Je ne suis pas une artiste…

Sauf si vous le dites, car pour moi l’art est un a posteriori plutôt qu’un a priori.

Depuis bien longtemps déjà, je jette des pigments de toutes sortes sur les supports qui veulent bien les accueillir, me contentant d’ouvrir au couteau des percées dans les voilages qui masquent les fenêtres ouvertes sur la lumière vive, des bouches d’air dans les labyrinthes étouffants où nous cheminons, en tentant d’avancer.

Je gratte, j’écorche, je creuse des abîmes dans les surfaces planes. Je colle les ombres portées par mes fantaisies qui deviennent autant de silhouettes transfigurées… Papier radio, pubs, vieilles dentelles, petits bouts du banal et du douloureux constituent la matière première de mes jeux dangereux.

La couleur est le point de départ de mes déclinaisons, du gris acier au bleu vif, de l’orangé au jaune d’or, avec une attache particulière au rouge sang qui revient toujours et malgré moi dans beaucoup de mes compositions. Clichés ou affiches, elles tapissent les murs de tous mes enfermements et de mes passages secrets.

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Sceaux devant !…c’est l’été

Laurent Barberon et Dominique Paoluzzo vous invitent au cocktail Sceaux devant à la galerie 4 chats, 4 rue du docteur thor le 23 juin à partir de 18h afin de présenter leurs ouvrages et visuels :

  • Sceaux par ci Sceaux par là
  • Sortie d’écran
  • ironique de l’Amour Fou
  • L’enfer du secret

Ainsi que  » REGARDE…le temps est en train de changer » de Dario Moreno ( extrait de La vie Rêvée) et l’expo-vente « Demain il va faire chaud ».